Education et recherche

Grande réforme de l’éducation et de la recherche

 

Nous vous proposons au fur et à mesure de nouvelles publications, infographies, chiffres clés et synthèses de vos idées.

Ci-dessous quelques suggestions.

LRF envisage de créer des écoles libérées, calquées sur le modèle des entreprises libérées pour repenser et réinventer l’enseignement en France. Vos suggestions sont les bienvenues.

Dans son rapport “Le coût du lycée” publié fin septembre 2015, la Cour des comptes constate que la filière générale dans un lycée public est plus chère que dans le privé. En moyenne, un élève de la filière générale et technologique «coûte» par an 9 700 euros dans le public, quand il revient à 5 100 euros dans le privé. Dans la voie professionnelle, ces montants respectifs sont de 14 000 et 8 700 euros. Globalement, la Cour des comptes avance un écart de 44 %. En savoir plus dans cet article.

Selon le rapport 2014 sur «l’état de l’emploi scientifique en France» du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, la population de l’emploi scientifique représentait, en 2011, environ 402.300 équivalents temps plein (ETP) consacré à la recherche. Cette population a augmenté de 22 % depuis 2001. Les chercheurs constituent l’essentiel de l’emploi scientifique (62 %) avec plus de 249.000 chercheurs. Ce qui place la France en 8e position mondiale au nombre de chercheurs. En savoir plus dans cet article.

 

Contenu des programmes, Émancipation personnelle et connaissance de soi, Apprentissage des langues, Enseignement du français, Entrepreneuriat et création d’entreprise, Protection des inventions, Rapprochement avec le milieu professionnel, Permis de conduire, Violence à l’école, Education sexuelle, Fuite des cerveaux à l’étranger, Etudiants étrangers, Visibilité à l’international de nos établissements d’excellence, Education civique, Conditions des enseignants, Inégalités de traitement entre les étudiants, Statut des enseignants, Collège unique, Durée de l’année scolaire, Soutien aux élèves en difficulté, Frais de scolarité, Absentéisme des élèves, Recrutement des enseignants, situation financière des universités, passerelles entre les filières, Dépenses publiques, Carte scolaire, Baccalauréat, Statut des chercheurs, Laboratoires d’excellence en France.

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24 commentaires

Francois

1 novembre 2016 à 11:02

J’aimerai faire une comparaison entre l’éducation et l’habillement:
Le système éducatif français fait avancer au même rythme tout une génération et ce dans toutes les matieres.
C’est comme si on imposait une taille de pantalon et de chaussure.
À 6 ans, vous devez faire du 32 et faire 1m20.
Peut importe si vous êtes plus grand ou plus petit, plus gros ou plus maigre. Une seule taille de vêtement et de chaussures.
Les plus grands sont à l’étroit. Les plus petits flottent. Et bonjour le mal de pied pour celui qui fait du 35.
Chacun devrait pouvoir avancer à son rythme dans chaque matière.
Certains vont être plus précoces en lecture, d’autres en math, certains en langue.
Si vous avez besoin de plus de temps pour acquérir un savoir dans une matière, vous avez le temps de bien assimiler avant de passer au chapitre suivant.
Pas la peine de tenter de franchir une barre à 1m50 si vous n’avez pas franchis celle à 1m20.
Cela prendrait en compte le fait que tous les enfants ne sont pas matures en même temps dans tous les domaines.
Ajoutez à cela l’école inversée où l’enfant apprend sa leçon via des vidéos ou des livrets avec un prof qui est là pour expliquer et vérifier que l’acquis est là.
Plus une organisation en équipe des profs avec un vrai chef d’établissement qui recrute, dirige, évalue, motive, aide, sanctionne si besoin.
Je pense qu’on aurait un vrai système qui fonctionne sans larguer les plus faibles, sans démotiver les plus forts, qui tire le max des élèves avec moins d’impact de l’origine ou des connaissances des parents.

Bénédicte

25 juillet 2016 à 7:14

Je pense que d’anciens responsables RH doivent intervenir dans les écoles pour aider à l’orientation des lycéens.

Nathan

7 mai 2016 à 2:10

Je pense qu’il est nécessaire, surtout pour le collège, d’avoir de nouveaux cours plus en adéquation avec la “réalité”. Des cours d’informatique par exemple (c’est notre futur), avoir une heure par mois consacrée à la découverte d’un métier, avoir un cours plus “pratique” qui fait découvrir des savoir-faire (type plomberie, boulangerie, maçonnerie…).

Nadia

10 mars 2016 à 7:12

Révolutionner l’éducation en France

“Nous avons décidé de réfléchir à des alternatives. Nous avons essayé de déterminer à quoi ressemblerait une école qui prend en compte à la fois l’humain, les avancées technologies et la société dans son ensemble. Ces recherches nous ont menés à des solutions qui existent déjà et qui peuvent-être la clé d’une société plus heureuse, dans laquelle les enfants s’épanouissent et deviennent des adultes accomplis.

C’est notre objectif avec l’Ecole Nikola Tesla : ouvrir un lieu où le bonheur règne et où les élèves peuvent se construire un futur meilleur. Nous sommes convaincus que chacun devrait pouvoir découvrir ses passions durant sa jeunesse et suivre ses vocations tout au long de sa vie d’adulte. Mais cela n’est possible que dans un cadre qui laisse une grande liberté à l’exploration. C’est pour cette raison que, dans un monde toujours plus complexe et en manque de repères, nous avons plus que jamais besoin d’écoles démocratiques.

http://ecolenikolatesla.com/ce-que-lecole-ne-nous-dit-pas/

Philippe

27 février 2016 à 8:48

Que peut-on attendre de l’école au 21ème siècle ? La question n’est pas simple parce que la société n’est plus du tout homogène. A l’époque de Jules Ferry, l’école avait pour mission de préparer l’ascenseur social et donner à tout jeune un socle commun. De nombreux jeunes issus de milieux populaires ont pu accéder,suivant leurs mérites, à des postes de responsabilité.
Aujourd’hui il y a toujours ce besoin mais il y a en plus des zones d’exclusion avec des jeunes qui sont différents par leur origine, leur langue, leur religion qui sont soumis à des forces centrifuges dangereuses.
Autre caractéristique de notre nouveau siècle, l’information accessible sur internet est supérieure en quantité à celle apportée par l’école.
Il faut donc une école qui se concentre sur le développement de la personnalité, de la capacité d’entreprendre et de vivre ensemble. Des expériences très innovantes dans certaines écoles “difficiles” ont donné des résultats exceptionnels et en particulier la formation de groupes de théâtre ou musicaux. Créativité, travail en groupe sont des clés d’adhésion des jeunes. J’ajouterai une sensibilisation à la nature grâce à la création de jardins potagers d’école.
Donner confiance en soi, inciter à entreprendre et rapprocher de la nature (culture au sens large) telle devrait être la mission de la nouvelle école. Pour cela il est indispensable de laisser le maximum d’autonomie à l’école.

    Nicolas

    27 février 2016 à 11:26

    Bonsoir Philippe,
    Je partage votre analyse très juste. J’ai vu aujourd’hui le film “Demain” de Mélanie Laurent et Cyril Dion qui cite la Finlande pour son modèle d’excellence. Le système est basé sur la confiance : il n’y a pas d’inspecteurs, pas de classement et très peu de bureaucratie. Par ailleurs, la professeur qui s’exprime dans le film considère qu’il n’y a pas une unique manière d’apprendre à lire puisque tous les élèves sont différents. Elle met donc en application plusieurs méthodes et s’adapte aux élèves, riches de leur diversité.
    Enfin, les élèves ont 1h30 de cours en moins que les Français et on leur apprend à cuisiner, dessiner, peindre mais aussi coudre, faire ses lessives, etc. L’objectif de l’éducation en Finlande : préparer la vie, la suite.

      Philippe

      1 mars 2016 à 7:01

      Merci de votre message Nicolas, il est bon que des jeunes comme vous qui se lancent dans la politique s’ouvrent complètement aux expériences innovantes. Quand vous serez (je vous le souhaite) aux commandes il faudra s’en souvenir, car il doit être très difficile de ne pas se faire reprendre par le système !

Pierre

15 janvier 2016 à 10:24

Une refonte complète de l’éducation nationale est nécessaire. Les programmes et la façon d’enseigner sont à repenser (s’en référer aux façons de faire du matériel de l’armée de terre). Les syndicats ne doivent doivent plus diriger cette organisation.

Rémi

1 janvier 2016 à 8:08

Je suis pour la mise en place de l’uniforme dans les écoles publiques pour tous , je pense que c’est un bon moyen d’améliorer le vivre ensemble et d’éliminer (en apparence) les inégalités économiques et sociales. Ainsi, seules les capacités intellectuelles déterminent la réussite d’un élève. On doit pouvoir briller et s’élever grâce à son travail et à ses résultats.

Rémi

1 janvier 2016 à 7:56

Je pense justement qu’on essaye de tirer le système éducatif vers le bas plutôt que de demander à chacun l’excellence. Rétablir l’autorité enseignante, à titre d’exemple, dans mon lycée de quartier, on n’empêche pas le passage d’une élève d’une série car on ne peut pas s’opposer à l’autorité parentale. Selon moi, il faut une meilleure orientation à la fin de la 3ème.

Mathieu

27 décembre 2015 à 10:55

Je pense qu’il faut avoir une école primaire et un collège qui retrouve son autorité (Sanctions aux niveaux des incivilités) et ses qualités d’enseignement (valorisation des salaires pour les enseignants et retour aux méthodes pédagogiques classiques (ajouter à ça l’investissement dans le numérique), il faut continuer à développer la formation et les filières différentes de l’axe général mais pas aux détriments des matières et bases que doivent apporter l’école.

Adil

1 décembre 2015 à 11:38

Avant de penser à réformer l’éducation, il faudrait d’abord repenser la formation des éducateurs de la maternelle au lycée.
Quelle société voulons-nous demain ? Sachant que chaque enfant présente un potentiel infini, allons-nous continuer à formater les cerveaux comme avant et de ce fait reproduire un modèle qui ne convient qu’à une toute petite minorité d’enfants ? Ne devrions-nous pas axer l’enseignement sur la confiance en soi plutôt que sur les savoirs et les savoirs-faire ? Voilà des questions auxquelles il faudra répondre avant les débats sur la forme et le contenu des programmes scolaires.

jojo

19 octobre 2015 à 8:44

Si l’enseignement privé coûte moins cher et est plus efficace que le public… Pour l’enseignement il y a tout à réformer a cause des mauvais choix faits et des politiques destructrices de ces dernières années . Je propose donc :
– La mise en place des « free schools » comme cela l’est en suède ou en Grande-Bretagne . Financées par le gouvernement, ces écoles « privées pour tous » révolutionnent l’éducation. Dans les « free schools », pas de débat sur le latin, puisqu’il fait partie du tronc commun. Pas de débat sur l’interdisciplinarité, puisque les élèves dissertent sur des textes de Shakespeare et de Miller dès la sixième. Pas de débat sur les horaires des cours, puisqu’ils ont été peu à peu ajustés pour réserver davantage de temps à la musique et au sport. Pas de débat sur la discipline, puisque l’uniforme est obligatoire et que les fauteurs de troubles se voient imposer des cours supplémentaires.
– POUR LE PLURALISME SCOLAIRE
Pour résoudre les difficultés de notre système scolaire, il faut accepter de modifier l’organisation de l’Education nationale.
1. Le Parlement vote un cahier des charges que toutes les écoles doivent respecter. Il prévoit notamment des normes minimales de compétences et de diplômes pour les enseignants, l’obligation d’enseigner les règles civiques de base de notre pays et l’interdiction d’enseigner des principes qui leur soient contraires, pour éviter toute dérive sectaire ou communautariste.
2. Chaque école candidate établit un projet d’école, qui respecte le cahier des charges mais qui peut prévoir des programmes plus riches, des exigences plus grandes, des activités supplémentaires.
3. Ce projet est soumis à l’agrément d’un organisme de contrôle qui détermine si le projet d’école est conforme au cahier des charges.
4. Si le projet est déclaré conforme, l’école peut passer un contrat avec la puissance publique, qui lui attribue une dotation financière annuelle, proportionnelle au nombre et à l’âge des enfants inscrits.
L’école est ensuite régulièrement inspectée par l’organisme de contrôle, qui peut lui retirer l’agrément, et donc son financement public, si elle ne respecte pas son projet d’école.
Les écoles sont les employeurs de leurs personnels enseignants et administratifs. Elles peuvent se regrouper en réseaux, afin de partager des activités pédagogiques, éviter l’isolement intellectuel et offrir des évolutions de carrière aux enseignants.
-Mise en place d’un chèque éducation comme en suède afin que l’école reste gratuite au famille

Clément

11 octobre 2015 à 10:50

Pour moi, l’éducation doit en revenir à des fondamentaux oubliés : maîtrise des outils linguistiques et mathématiques, connaissance historique et géographique du monde, tout cela en favorisant un apprentissage avec les nouvelles technologies, essentielles au monde de demain.
D’autre part, les cours de morale devront être plus présents afin de garantir une exemplarité comportementale chez les jeunes générations.
Enfin, grande place devrait être faite à l’imagination, la création par soi-même,…
Aujourd’hui, les enfants ne sont jugés et notés que sur ce qu’ils ont mémorisé de la veille, ainsi le système de notation devrait être revu pour des contrôles continus par exemple qui pourraient permettre d’observer les progrès d’apprentissage.

Pascale

10 octobre 2015 à 10:04

Il faudrait réapprendre aux gens à faire une distinction entre enseigner et éduquer.
Pour moi, l’éducation est le rôle des parents, qui de nos jours, n’ont pas conscience qu’un enfant est un adulte en devenir et ne remplissent pas leur rôle, ce qui fait que nous nous trouvons confrontés à tous ces problèmes à l’école, violence, impolitesse, indiscipline.
L’enseignement est le rôle de l’école, pour apprendre différentes matières, pour acquérir un savoir etc… en commençant par insister comme avant sur l’apprentissage de la lecture syllabique (cesser de changer de méthode : un tour syllabique, un tour globale), de l’orthographe, grammaire, conjugaison, (dictées quotidiennes), calcul mental etc… enfin des bases solides et durables (pour le primaire). Apprendre aux enfants à lire mais aussi à analyser et comprendre ce qu’ils lisent, afin qu’adultes ils puissent se faire leur propres opinions, sans se laisser manipuler par quiconque et je dirais surtout par les médias. Qu’un élève perturbateur puisse être sanctionné de façon intelligente par l’enseignant. Car aujourd’hui les enfants sont des “dieux”, les enseignants traités comme de la (excusez le terme) “merde”. Ils n’ont plus autorité sur les enfants, car les parents surprotègent ceux-ci. Valoriser les enfants, les motiver, et valoriser les enseignants aussi. Apprendre le respect et autres, aux jeunes enfants, futurs adultes de demain, à mon époque on appelait ce cours “éducation civique”. Tout en sachant que l’éducation est le devoir des parents en priorité et doit être soutenue par l’enseignant, mais c’est aux parents d’apprendre la politesse, les respect, les règles etc…
Voici déjà les bases sur lesquelles nous devrions repartir fermement et cesser de tester telle ou telle nouvelle méthode, tout en sachant que les anciennes étaient quand même les meilleures (j’ai 51 ans et il me reste beaucoup de ce que j’ai appris à l’école en primaire, alors que nos propres enfants n’ont pas ces acquis).

Julien

8 octobre 2015 à 2:00

Tout d’abord, beaucoup de bonnes idées ont été écrites sur ce site et j’en partage certaines. Je pense que pour que la France se réveille – elle commence à le faire -, il serait souhaitable avant tout de réveiller les consciences. Pour ma part, il y a un grand monsieur (qu’on aime ou pas, je respecte) qui, à une époque, pas très lointaine de la nôtre, disait, je cite: “Chaque homme doit inventer son propre chemin”. Merci Jean-Paul Sartre. Je ne vais pas disserter sur cet aphorisme, mais expliquer ce que pour moi, cela m’a apporté. Une prise de conscience sur la capacité à créer et innover son propre chemin. Je pense personnellement, que la France, les Français(es), ont besoin de prendre conscience de leur potentiel. Et pour cela, nous devons avoir un but déterminé. Je pense, au delà d’apporter des réformes, qui sont nécessaires, donner à chacun la possibilité de se créer. Pour cela, l’espoir et l’empathie sont les meilleurs armes pour la réussite. Commençons par le commencement. Je pense également que l’éducation de nos enfants et de nos jeunes doit-être la priorité des priorités car l’avenir se construira grâce à eux.

Pour cela: refonte du système éducatif: exemple pédagogie Freinet, mais là encore la mentalité Françaises doit-être ouverte (j’ai aussi travaillé qq années dans l’éducation nationale). Cela est la base de toute réforme importante et immédiate.

Erwan

8 octobre 2015 à 1:24

Pour l’éducation je pense que nous pourrions nous inspirer (voire suivre) le modèle des pays nordiques. Renforcer l’apprentissage des langues (en particulier l’anglais).

Alexis

8 octobre 2015 à 1:04

Ecole : Avoir une réelle initiation a la sexualité et au genre a l’école. Ils font ça en Hollande et les gens ne sont pas devenus fous, juste plus tolérants.

Véronique

7 octobre 2015 à 7:19

Intéressant, je vais suivre l’actualité de votre parti. Pour l’instant, ce ne sont que des grandes lignes directrices, j’attends des chiffres, du concret, …ce qu’il n’y a pas dans les partis politiques aujourd’hui.
Réforme de l’éducation : l’excellence pour tous, augmenter le niveau d’exigence et ne pas oublier la courbe de Gauss, toute la population ne peut pas atteindre l’excellence, c’est la répartition normale de la nature (80-20).

Aline

7 octobre 2015 à 11:34

Bonjour et bravo à vous, vous êtes si jeunes, je vous encourage.

Le gouvernement actuel a mis en place les TAP dans les écoles, ça aurait pu être intéressant sauf que c’est du vent, rien de constructif n’est fait!
– Apprenons leur l’ anglais dès la maternelle, les petits sont très réceptifs, ce qui permettra d’inclure une seconde langue plus tôt dans le parcours scolaire
– Apprenons leur les gestes qui sauvent dès le primaire !
– Apprenons leur à bricoler, coudre, réparer selon l’âge !
– Apprenons leur la diversité musicale (autre que kenji girac, rihanna et autres…) nationale, internationale je parle de jazz de rock, de blues, de soul, de rap…
– Arrêtons de titiller les enfants avec l’écriture cursive !! c’est un détail mais mon fils de 10 ans est gaucher, il écrit beaucoup mieux en script, mais voilà on le force à être mal à l’aise avec l’écriture alors qu’il est très bon élève ! En plus, c’est tellement désuet.
Et puis je voudrais ajouter qu’il me semblerait intéressant d’inclure l’orthographe, grammaire, conjugaison dans chaque matière ! je m’explique : si un devoir de math est noté sur 20, 2/3 points peuvent être dédiés au français. Et les évaluation en orthographe grammaire conjugaison porterait sur les leçons.
Les élèves seraient plus attentifs à leur rédaction, et puis recevoir un 0 en dictée, est-ce vraiment motivant ?

    Rémi H.

    11 juin 2016 à 1:56

    Je souhaitais émettre un point de vue mais que dire de plus sinon des précisions ?

    Personnellement je serais plutôt pour un “bourrage” de crâne des enfants le plus tôt possible pour qu’ils aient un maximum de bases dans un maximum de domaines pour qu’ils soient le plus à l’aise possible et que l’on puisse, peut-être, leur proposer des options/une voie adapter à leurs intelligences.

Anne

7 octobre 2015 à 11:33

Sur l’école, s’inspirer de ce qui marche à l’étranger dans les pays du Nord. Pour ma part je connais bien le système suédois et il y a vraiment des trucs qui marchent mieux qu en France :
– les professeurs adorent leur métier, sont chaleureux et encourageants, reconnus, mieux payés et travaillent plus longtemps, ils connaissent la pédagogie aussi bien que leur matière et n’ont pas peur d’innover.
– en technologie, on fait vraiment des activités manuelles, de la couture ( une machine à coudre pour deux élèves), du vrai travail du bois, et pas du blabla comme en France, cela donne le goût du travail manuel et éveille les talents des enfants moins scolaires que les autres.
– quand un enfant a besoin d’aide, on n’attend pas qu’il se noie pour mettre en place une aide personnalisée
– les dentistes viennent dans l’école badigeonner de fluor les dents des enfants pour qu’aucun n’ait de caries, et ça marche ! Et c’est gratuit !
– a la piscine, ils s’amusent, ils apprennent à se laver avant d’aller dans l’eau, mais ils apprennent des le primaire à sauver des vies, ils font des exercices de sauvetage tout habillés, c’est efficace.
– les pompiers organisent des journées portes ouvertes et les enfants apprennent tout petits les gestes qui sauvent.
– Il y a plein d’écoles indépendantes qui se font concurrence pour l’excellence (les mauvaises écoles perdent des élèves et ferment) mais le système général est très égalitaire , pourtant la Suède a un fort taux d’immigration également.

Paulo

7 octobre 2015 à 11:22

C’est ce point qui me concerne le plus (étant sur le point d’être chercheur).
La crise a fait que les postes de chercheurs (CDI) sont de moins en moins disponibles ( pour prendre un exemple, le nombre de postes de chercheurs CNRS ouvert par an a diminué de 400 avant la crise à 100 cette année (avec risque d’année blanche, pas de postes pourvus, chaque année). Cependant, la recherche, les universités ont toujours autant besoin de chercheurs et l’on voit se multiplier et se généraliser le statut de “post-doc” ( grosso modo un CDD chercheur) qui étant à durée déterminée est un statut bien plus “précaire”. Ceci est d’ailleurs le modèle général dans les pays anglo-saxons (un chef de labo et plusieurs post-doc se chargeant d’encore plus de thésards…), ce qui signifie qu’en soit ce n’est pas forcément une mauvaise chose. Cependant, la France n’est pas adaptée à la généralisation des CDD ce qui fait que l’on arrive a des situations absurdes où un Bac+7 post-doc doit avoir ses parents pour garant pour louer un logement (exemple absurde parmi tant d’autres)… De plus une recherche avec statut précaire signifie aussi une recherche qui doit être mieux rémunérée ce qui n’est pas le cas. Il faut donc soit adapter la recherche traditionnellement “CDI” vers une recherche majoritairement “CDD” (revalorisation, adaptation du statut) , soit relancer une politique d’embauche dans la recherche, soit accepter une fuite de cerveau qui est principalement dû à la situation “bloquée” de la recherche actuelle en France.
– Financement de la recherche: la recherche se fait financer de plus en plus par projet. Les financements se font sur des projets de 3 ans, ce qui fait qu’une grande partie du temps du chercheur est consacré à la recherche de financement plutôt qu’à la production de résultat. Ceci est un caractère général de la recherche qui la rend moins efficace. Solution: Rallonger la durée des financements sur des périodes bien plus longues de l’ordre de la dizaine d’année. Ainsi, financement assuré, il est possible pour la recherche de se consacrer vraiment à la recherche…
– Généralisation des unités mixtes recherche académique/ entreprise.
– Meilleur contrôle des crédits impôts recherches à délivrer contre véritable résultat d’une entreprise: publications scientifiques, brevet … Il est à l’heure actuelle possible d’obtenir un CIR contre une simple étude bibliographique ce qui constitue un détournement de cet impôt originellement consacré au soutien de la recherche et développement en entreprise.
– Rattachement de tous les labos d’institutions CNRS/ CEA / INSERM/ INRA… à des universités. Même si ce rattachement est un pur artifice, il permet de peser dans les classements mondiaux d’universités (type classement de Shanghai ) où les universités françaises sont à la traîne. Ce retard est principalement dû à la façon de mesurer de ces classements qui valorisent les modèles anglo-saxons où la recherche fait complètement partie de l’université (tandis qu’en France, la recherche est partagée entre universités et institutions publiques).
– Prêts étudiants. En Australie, l’université est privée et payante mais l’état propose des prêts étudiants à rembourser en % du salaires dès que le salaire dépasse un certain seuil. Il est ainsi possible de faire des études longues sans être contraint par des problèmes financiers. En France, il serait intéressant de proposer de telles solutions. Notamment pour les grandes écoles de commerce, qui sont toutes privées et payantes, ce qui constitue un frein aux étudiants contraints par des problèmes financier souhaitant intégrer ce type d’école.
– Concernant la formation des professeurs, il serait intéressant d’avoir des cours de pédagogie et de réaliser dans la formation, l’année de stage qui fut intégrée à la formation des enseignants. Avoir des connaissances, n’est pas suffisant pour pouvoir les transmettre et cela s’apprend. ( Donner la possibilité au enseignant chercheur d’avoir accès à ceci aussi)

Ambre

7 septembre 2015 à 3:27

Je suis en vacances 2 mois dans l’année : du 4 juillet au 26 août. Les petites vacances me permettent de corriger mes copies, préparer mes cours et surtout faire des lectures (littérature jeunesse ou classique), et ça prend beaucoup de temps…
Mon emploi du temps par semaine : 15 heures de cours devant élèves, autant de temps de préparations de cours et corrections et 5 heures de réunions en tout genre (j’inclus les appels aux parents sur mon téléphone personnel). Aussi, juste pour information : j’ai deux heures de transport par jour.

Une rallonge en juillet : j’en rêve. Selon moi, les collégiens français ont beaucoup trop de vacances (mi-juin à mi-septembre quasiment, je trouve ça scandaleux). Donc moins de vacances : je dis OUI. Pourquoi pas reprendre mi août…..Mais je veux gagner plus alors…..Nous faisons partie des « moins bien payés » de l’UE.

Dans ma courte carrière, je n’ai connu qu’un cas de collègue toujours absente. Le véritable problème n’est pas vraiment les absences mais plutôt les non remplacements. Bien sûr les absences sont très gênantes pour la continuité pédagogique mais le fait qu’il y ait de moins en moins de professeurs remplacés notamment dans les territoires abandonnés par nos politiques est un véritable scandale. Aucune crainte : les parents de ces zones défavorisées ne parlent pas français, aucun risque de rébellion (ou s’ils le parlent, ils se sentent peu légitimes à réclamer quoi que ce soit). Cela est d’ailleurs très problématique en primaire (notamment à Saint Denis où des élèves peuvent rester deux mois sans “instituteur”. Situation impensable à Paris.

Faut-il attribuer la même enveloppe à chaque chef d’établissement en fonction du nombre d’élèves ? Vingt fois oui ! Il faudrait même donner plus aux élèves de l’Académie de Créteil dans laquelle les élèves pauvres et non francophones sont parqués. Nul doute que l’on crée des foyers de futurs ouvriers, corvéables à merci car ils n’auront même pas les moyens culturels, psychologiques pour se révolter.

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