Tourisme, culture et numérique

Grande réforme du tourisme, de la culture, des loisirs et du numérique

 

Moyens de rendre la France plus attractive, moyens de création d’emplois, hôtels vs. Airbnb, mise en valeur du patrimoine français inexploité, aéroports, conditions d’accueil des touristes, place des sports, cinéma, accès aux films sur internet, casinos, médias, réseaux téléphoniques, internet, culture, sport, football.

 


7 Comments

Jeannine

8 octobre 2016 à 6:45

Bonjour, je suis restauratrice en Haute-Savoie et je souhaiterais vous faire part d’un de mes problèmes. Durant la période estivale, j’embauche un saisonnier qui parle parfaitement anglais et attire de nombreux clients étrangers. Toutefois dès qu’il n’est plus là, c’est-à-dire vers la fin de saison et en période creuse, je suis obligée de refuser certains clients anglophones ou asiatiques car je n’ai jamais appris l’anglais et je ne peux pas échanger avec eux.

Damien

8 octobre 2016 à 11:45

On pourrait faire comme Richmond Valentine dans le film « Kingsman : Services secrets » en distribuant des cartes Sim permettant les appels et la navigation sur internet, gratuitement et en illimité, pour tous.

Arnaud

5 avril 2016 à 10:04

Numérique : amélioration de nos pôles technologiques comme le 93 ou Saclay en créant des dynamiques comme des incubateurs, écoles supérieurs et fiscalité arrangeante. Entre autres, accentuer les efforts de convergence pour un numérique européens et permettre des rapports de forces équitables avec les géants américains ou chinois. Investissement dans l’internet des objets ou objet connectés, une « french touch » à promouvoir.
Mise en place au niveau éducatif de cours d’informatique (codage, logiciel, algorithme etc.) à partir de la primaire et des formations tout au long de la vie : permettre la transversalité des compétences.
Enfin, garantir une solidarité des travailleurs du net en insistant sur la mise en place d’un cadre permettant de cotiser pour l’avenir (retraite, chômage etc.), piste de l’imposition à la source.

Nicolas

2 avril 2016 à 9:00

Les Adblocks: la fin du web pour tous

200 millions de personnes utilisent Adblock Plus.
Oui, au départ l’Adblock part sûrement d’une bonne intention: accélérer le web et permettre à chacun de surfer sans être dérangé. Oui mais voilà, les petits sites vivent pour la grande majorité d’entre eux à 90% des revenus publicitaires. C’est un fait, la publicité est l’une des seules ressources possibles pour un éditeur de sites web pour lui permettre de garder ses sites gratuits pour le public. A l’origine, le web est un monde libre et ouvert. Les Adblocks remettent en question ce modèle pour une raison simple: il suffit d’être une grosse entreprise pour y échapper ! Les énormes sites du web qui engrangent plusieurs millions d’euros de recettes publicitaires en reversent une partie aux Adblocks qui laissent passer leurs publicités. Un exemple impossible à suivre pour les petits éditeurs.

Réfléchir au web de demain
Un surf sur le web payant pour éviter la publicité? Un partage des revenus publicitaires à un niveau global? Il existe des solutions à mettre en place pour le web de demain. Mais pour le moment, les grands perdants sont uniquement les petits sites indépendants qui produisent tous les jours du contenu gratuit et qui ont des charges à payer tous les mois. D’une façon ou d’une autre, l’utilisation d’Adblocks aura des répercussions négatives sur la diversité du web et son contenu, soyez-en conscient !

http://www.dailymotion.com/video/x3aw10e_bloqueurs-de-pub-la-guerre-est-declaree-le-tube-du-24-10-2015-canal_tv

Mathieu

27 décembre 2015 à 10:47

Au sujet des idées dans le domaine de l’équitation, je sais que la situation est difficile due à l’augmentation de la TVA a 20 % décidée par Bruxelles il y a quelques années. Je pense qu’un retour sur cette loi permettrai de faire respirer notre sport et continuer à le démocratiser. Après nous ne sommes pas les plus à plaindre, il n’y a pas de chômage dans notre métier mais étant un métier où on ne compte pas ses heures, le fait d’être revenu sur la défiscalisation des heures supplémentaires crée des tensions salariales car on ne se sent pas justement récompensé des heures effectuées.

De plus, le manque de perspective d’avenir dans notre métier est un frein, je pense sincèrement qu’il y a un effort à faire sur la possibilité de continuer à se former, tout en continuant à travailler et avec un coût réduit dû à des aides locales pour la formation. Pour finir l’équitation connait depuis quelques années un recul de résultat d’un point de vue international, certes la fédération française d’équitation à des torts mais je pense qu’en permettant d’aider fiscalement les propriétaires et les cavaliers internationaux nous pourrons nous repositionner aux plus niveaux.

Bien sur comme vous l’avez constatez, il y a beaucoup de dépenses et peu de recettes j’en suis conscient. Mais je suis persuadé que des économies à l’échelle de la France, il y a beaucoup à réorienter ou à récupérer. Ajouter à cela même si ce n’est pas mon domaine, je pense que l’équitation peut aussi aider les collectivités locales à proposer une activité ou des formations à différentes catégories de population. Et dans un dynamique écologique pour consommer autrement, les centres équestres sont un stock inépuisable de fumier. etc…

Sylvain

8 octobre 2015 à 1:27

Culture : faciliter l’accès à la culture. On l’oublie mais la culture est une source d’apports financier pour les collectivités locales (ce que voulaient montrée les grévistes à Avignon). Pour le moment, les jeunes, les l’enfance n’ont plus accès à la culture dans son ensemble (classique, jazz, musée, théâtre) mais à une infime partie (David guetta, en caricaturant un peu), parce qu’ils n’ont jamais eu l’occasion de découvrir la variété des arts. Ceci est aussi un facteur pour rendre les gens moins aigris et développer leurs capacités de réflexion (de plus en plus d’études le montrent)

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