Grande réforme de la santé

 

Découvrez notre entretien avec Claudine, pharmacienne en région parisienne : A la rencontre d’une pharmacienne.

Réagissez, proposez et collaborez ci-dessous pour élaborer notre grande réforme de la santé.

 

Couverture maladie universelle, CMU complémentaire, fraudes aux prestations sociales, euthanasie, restructuration des hôpitaux, handicap, services de proximité, implantation rurale, recyclage des médicaments, pharmacies, Sida, dépassements d’honoraires, prestations non payées aux hôpitaux, accès aux soins aux étrangers, soutien à la croix rouge, télémédecine, innovations médicales, taux de remboursements, transparence du système, rémunération des médecins, poids économique de l’alcool, taxes sur l’alcool, publicité sur l’alcool, prix des cigarettes, filière française, prohibition ou légalisation des drogues, marché illégal.

 


8 Comments

JDS

26 janvier 2017 à 12:27

Personne ne parle des problèmes de SANTE PUBLIQUE que représentent :
* la maladie d’ALZHEIMER
* la maladie de PARKINSON
et maladies apparentées…
QUI se préoccupera UN JOUR dans son programme des problèmes liés à l’allongement de la durée de vie de tout un chacun.
NOUS VIEILLIRONS TOUS ET PERSONNE N’EN A CURE… HONTE A VOUS MESSIEURS ET MESDAMES LES POLITIQUES

Stéphane

17 août 2016 à 11:09

Pourquoi les médecins ne sont-ils pas simplement payés par la Sécurité sociale ? Il suffirait de demander aux patients de payer leur part directement tandis que le médecin percevrait l’argent de la Sécu.

Manuel

10 juin 2016 à 11:06

Certains élus de Seine-Maritime se moquent ouvertement des personnes handicapées car comme ils le disent nous ne rapportons rien et sommes des fardeaux financiers… L’aménagement des infrastructures n’est en rien leur priorité. Considérées comme des parias, l’attribution de logements de plain-pied et/ou adaptés n’est pas envisageable et la réponse est de s’adresser aux centres d’accueil spécialisés. Quelle honte… Dans la commune où je vis, je me suis déjà retrouvé en situation de danger absolu, bloqué en plein carrefour avec mon fauteuil roulant et mes deux enfants avec une circulation déjà très dangereuse pour n’importe quel piéton. Malgré un signalement en mairie aucun des travaux nécessaires n’a été réalisé.

Claudine

19 janvier 2016 à 9:04

L’automédication pour des pathologies chroniques peut être une piste à explorer à condition que la prise en charge du patient soit bien organisée. un peu comme pour le diabète ou l’asthme où l’éducation sanitaire se fait régulièrement en milieu hospitalier avec des rappel sur la pathologie, sur la diététique et sur les modes de vie tout cela relayé en pharmacie d’officine et consolidé par le médecin traitant. Cela peut réduire les examens intempestifs dus à l’anxiété des patients …. mais encore une fois il faut que l’encadrement soit sérieux (http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/12/03/24368-retard-france-automedication-est-regrettable)

Corentin

10 octobre 2015 à 8:44

Bonsoir
Je suis aide soignant contractuel et un jouet dans les mains de l’administration hospitalière … mais là n’est pas le sujet.
J’ai eu l’occasion de travailler dans un service d’urgence et je voudrais attirer votre attention sur le coût des soins et prises en charge des patients alcoolisés qui de plus encombrent les services hospitaliers en général et qui relèvent plus de la psychiatrie.
La prise en charge actuelle de ces patients coûtent extrêmement cher à la sécu mais sans résultat il n y a rien ou quasi rien de cohérent de proposer à ces personnes sauf que pendant ce temps les soins et les nuits à l’hôpital continuent eux de progresser à perte…

Jules

8 octobre 2015 à 12:51

Bonjour,
J’ai une proposition pour vous : baisser les taxes sur le tabac !
C’est vrai que ça fait un manque à gagner pour l’état à court-terme, mais ça permettra :
– de renforcer la position économique des buralistes ;
– d’augmenter le pouvoir d’achat des fumeurs et ainsi contribuer à la relance de l’économie ;
Cerise sur le gâteau, cette mesure s’inscrit en plein dans la philosophie « lean » du parti, vu que les premiers concernés par le prix du tabac, les fumeurs et les buralistes, seraient (a priori) majoritairement favorables à cette mesure !

En augmentant les taxes, on considère que les (futurs) fumeurs sont trop bêtes pour savoir ce qui est bon pour leur santé et on contraint leur liberté de fumer en augmentant le prix de la cigarette ! C’est un peu méprisant comme attitude et ça fait un peu « moi, je sais ce qui est bon pour vous » et pas très philosophie « lean ». Je dis que chacun est libre de ses choix et que c’est de l’infantilisation d’augmenter les taxes, pour forcer les gens à arrêter.

    Cyril

    8 octobre 2015 à 12:51

    Bonjour Jules, Votre message présente une idée (en contradiction totale avec les tendances politiques actuelles) et, toujours dans un souci d’amener un débat, je me permets de souligner quelques points :
    d’un point de vue économique :
    – vous songez à deux choses : une baisse des taxes sur le tabac (actuellement, sur le prix d’un paquet, 80 % pour l’État, 12 % pour le cigarettier et 8 % pour le buraliste) et une baisse du prix du tabac, sans que cela n’affecte les rentes des buralistes (voire des cigarettiers).
    – vous citez la philosophie lean, toutefois, et je le rappelle, que cela consiste notamment à éliminer tout ce qui tient du gaspillage ; on peut, sans vraiment trop s’avancer, que fumer reste quand même une preuve de gaspillage notoirement coûteuse, autant sur le plan financier que sur la santé.
    – le coût humain est indiscutable en ce qui concerne la cigarette ; mais il n’est pas non plus totalement inutile de préciser que les traitements contre les cancers développés par les fumeurs ont un coût pour la société, et que par conséquent, ce sujet s’étend également aux non fumeurs.

    d’un point de vue sanitaire :
    – on peut le repréciser, la cigarette tue.
    – on peut également le préciser, la cigarette affecte l’entourage (tabac passif).

    d’un point de vue responsable :
    – un État peut-il laisser faire sans condamner ou sans essayer de freiner le tabagisme ? La taxe peut être vue comme un moindre mal, plutôt qu’une interdiction liberticide.

    du point de vue de la liberté :
    – fumer est un choix. À respecter ou non, il faut tout de même retenir que derrière, des intérêts économiques poussent les cigarettiers à étendre leur influence.

    Bien-sûr, je ne pense pas avoir été exhaustif, mais probablement tout aussi partisan que vous l’avez été ; je précise également qu’étant moi-même fumeur, je ne faisais qu’énoncer des généralités sur votre propos. Toutefois, et cette fois-ci l’avis est personnel, peut-être pourrions envisager que les fonds récoltés sur taxes tabac (à hauteur de 80 % moins la TVA) puissent être totalement redirigées vers la recherche contre le cancer, le traitement des malades et la prévention contre le tabagisme. Cet exemple peut également être repris pour l’alcool, qui au final, revient quasiment aux mêmes questions d’éthique et de morale.

      Jean Michel

      8 octobre 2015 à 12:52

      Bonjour Cyril
      Je suis tout à fait d’accord avec votre commentaire.
      Mais je voudrais ajouter que la nuisance du tabac va plus loin.
      Les cigarettes sont une véritable pollution des rues, des plages et des rivières. Un mégot jeté dans la rue fini souvent dans un cours d’eau et est avalé par un poisson qui en meurt. les plages sont devenues des cendriers dans lesquels les enfants jouent.
      Les cigarettes sont à l’origine de nombreux incendies de forêt, avec des conséquences incalculables pour la faune et la flore. N’oublions pas aussi que la catastrophe tunnel du Mont Blanc qui a fait 39 morts et des dégâts gigantesques était due à un mégot de cigarette jeté par la fenêtre d’un camion.
      Entre Cancers, pollution et catastrophes, le tabac coûte très cher à la collectivité. Si le tabac était un médicament il aurait été retiré de la circulation depuis longtemps. Il résiste grâce ou à cause des puissants lobbies.

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