Imaginons demain

Imaginons demain

 

Décrivez sur cette page vos imaginaires de la société et de la France dans un monde globalisé. Proposez nous votre vision de la France du futur telle que vous l’imaginez.

Vous pouvez nous envoyer dessins, photos, images, vidéos, musiques et idées via notre formulaire de contact.

 

 Le Réveil de la France 

imaginons demain avec Le Réveil de la France

 

L’innovation naît de l’imagination.

« L’imagination est plus importante que le savoir » (Albert Einstein)

 

Ci-dessous la présentation de notre mouvement citoyen Le Réveil de la France avec les thèmes clés de notre projet et notre vision de l’avenir de la France.

 

 

A visionner également : la bande-annonce du film « Demain » qui montre que d’autres formes de démocratie, d’économie et d’écologie peuvent exister.

 

 

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14 commentaires

Ludwig

20 octobre 2016 à 5:07

Attention les yeux, voilà comment j’imagine demain… 😉 Dès la naissance, possibilité de « toucher » à un logiciel qui crée un monde qui fonctionne tel qu’on imagine qu’il le fait : Vous feuilletez dans un manuel de physique et vous tombez sur la thermodynamique, hop ça y est vous « inventez » la locomotive et vous l’ajoutez à votre monde « virtuel » sans savoir qu’elle existe déjà dans la réalité; ainsi vous apprenez tout par vous-mêmes et êtes motivés pour cela puisqu’il faut aller chercher l’information pour étoffer ce monde virtuel jusqu’à ce qu’il rende intelligible la réalité, par exemple pour des robots en mal de programmation ou des choses comme ça… Chaque fois que quelqu’un fait une invention (par exemple la locomotive), il peut accéder à son histoire, si elle existe, sinon les robots se chargeront de créer cette invention… Une fois arrivé à un certain âge, on peut passer du côté de la « Réalité », c’est « la récompense », pour faire l’histoire à son tour…

Ludwig

29 septembre 2016 à 12:27

Quand on arrive à un âge pour travailler et qu’on ne veut pas de nous (manque d’expérience, etc.), ça peut être insultant et faire perdre le goût du travail, pour ceux qui s’y étaient passionnément préparés. Peut-être qu’un salaire universel, pour les jeunes, qui ne parviennent pas à s’insérer, pourrait rattraper le coup, dans un premier temps psychologique, pour financer des travaux à portée personnelle (créer soi-mêmes ses machines, et si elles sont utiles, les proposer aux professionnels). Ce salaire universel serait « prolongé » chaque fois que la personne qui le perçoit à réussi à trouver de nouvelles idées. Les jeunes qui choisiront de profiter du salaire universel sans trouver de nouvelles idées mangeront leur pain blanc et devront un jour choisir entre être à la rue et travailler ou bien rembourser pour ceux qui voudraient un sursis, tandis que ceux qui en ont profité pour trouver de nouvelles idées verront leur salaire universel prolongé. Je crois que cette idée est super… Ainsi, les jeunes au chômage contribueront à créer leur emploi. Ce qui implique un chômage de 0%, on parlerait plutôt de période de pré-emploi, à mi-chemin entre la formation et l’emploi…

Ludwig

19 septembre 2016 à 10:19

Dans un avenir certainement « proche », les « pauvres » ne travailleront plus : seuls les administratifs pour régler les affaires et les élites pour mettre un peu de distraction travailleront(raient). En effet, la surpopulation (ou forte population) finit par bloquer les rouages du système : tout le monde se « marche dessus », finissant par ralentir plus le travail que s’ils ne travaillaient pas, ainsi les gens deviennent moins encombrants lorsqu’ils restent chez eux plutôt que s’ils travaillaient…

Mais pour que ça marche, il faudrait que ces « pauvres » n’utilisent pas d’argent et à la place utilisent des programmes (à la place de la monnaie) pour piloter les machines dans le cloud pour subvenir à leurs besoins de la manières la plus économique. Le gros intérêt, au delà du fait que cela fasse rêver, c’est qu’ils seront une source d’informations importantes pour traduire les besoins de l’humanité en produits de consommation qui aideront à savoir dans quel monde on vit afin d’aider à réajuster éventuellement les données du programme. Enfin, tout cela est bien compliqué, peut-être que ce n’est pas nécessaire mais sûrement que se mettre à la programmation vient après ne pas avoir besoin de travailler…

Ludwig

2 septembre 2016 à 12:57

Bonjour,

Vite fait, il m’est venu cette idée :

Quand l’ « homme de terrain » a une idée, il la transmet à son « patron ». Le « patron » est chargé de la mettre en œuvre mais ne doit pas en profiter autrement que par le salaire, que lui donne, pour cela, celui qui a eu l’idée, par le biais de l’État. Ce dernier, tant qu’elle fonctionne, a la « permission » de ne plus travailler, pendant un certain temps défini par le « patron », par le biais des subventions de son entreprise (il détermine des réductions par exemple sur le loyer ou certaines denrées alimentaires)… C’est une intuition à étudier…

Autrement dit, que quand quelqu’un, directement sur le terrain, a une idée, qu’il puisse en profiter pour l’encourager et encourager les autres à en trouver d’autres. Car aujourd’hui, la barrière du réseau, bien que fondée, à la base, s’est réfugiée dans une exclusion de ceux qui n’en font pas partie qui tient plus de la peur d’être destitué que la reconnaissance de tout un chacun et peut empêcher certains génies de diffuser des idées, et même, dans la plupart des cas, en profiter à sa place…

Jean

20 février 2016 à 10:47

Nous le savions depuis longtemps, Davos viens de nous le rappeler, les robots arrivent et le chômage dans les prochaines années va exploser.
Inutile de continuer de se voiler la face le temps du plein emploi est révolu. Il faut réinventer la société avant qu’il ne soit trop tard et que comme au moment de la révolution industrielle le progrès ne commence par amener la misère.
Déjà des pays réfléchissent à un revenu universel distribué à tous sans contrepartie. Ils sont dans l’utopie pure. Oui il faut un revenu universel minimum. Non il ne doit pas être sans contrepartie.

Il faut appliquer la réduction du temps de travail et du salaire, à compenser par l’allocation universelle. Avec l’arrivée des robots et la concurrence des pays pauvres il faut entièrement repenser le problème et s’adapter pour survivre sans drame à une augmentation continue du chômage en répartissant de plus en plus le temps de travail entre tous les citoyens

Il n’y a pas de raison que seuls quelques uns bossent pour nourrir tous les autres ce serait une inégalité scandaleuse. J’en vois qui pensent à faire travailler les immigrés et eux à se tourner les pouces ! Des gens crevés par le travail d’un côté à qui ont prélève l’argent destiné aux autres et des désœuvrés de l’autre ? Les 35 heures étaient la première étape dans le bon sens, il faut passer aux 30 heures mais pour ne pas détruire le fragile équilibre des entreprises il faut réduire le cout du travail dans la même proportion et compenser la perte par une aide d’une part et une organisation à moins consommer et gaspiller.

La survie de la planète en est l’enjeu.

Philippe

20 février 2016 à 6:15

Je vous invite donc à regarder le formidable film « Demain » qui a démarré sans support des médias et est en train de faire un tabac grâce au bouche à oreille. Pourquoi ? Parce que pour la première fois, un reportage donne de l’espoir, propose des solutions qui fonctionnent. Et que dit ce film ? Les solutions viennent et viendront des gens eux-mêmes, et j’en suis convaincu. Je me suis demandé comment les politiques pourraient favoriser ce mouvement …sans se sentir concurrencés, inutiles. Il serait révolutionnaire et extraordinairement bénéfique qu’un gouvernement facilite l’éclosion d’initiatives du terrain pour la révolution économique et écologique qui doit venir pour que le monde survive. Aucune idéologie, seulement l’utilisation de l’énergie inépuisable des gens les plus simples à partir du moment ou c’est LEUR affaire. Cela va au-delà de l’esprit d’entreprise. Regardez le film.

Maïa

20 février 2016 à 5:39

Bonjour,

http://www.demain-lefilm.com/

Je pense que ce film-documentaire pourrait vraiment vous aider à élaborer votre programme en ce qui concerne le développement durable avec les énergies renouvelables et l’éducation.

Ce reportage montre des exemples de pays qui sont bien plus avancés que nous dans ces domaines. Il me semblerait judicieux de prendre exemple sur les exemples tels que Copenhague pour les énergies renouvelables et sur la Finlande pour l’éducation. En ce qui concerne l’éducation, il me semble indispensable que les professeurs aient des formations en psychologie.

Ce film traite de sujets d’avenir, indispensables à l’évolution de notre pays.
On ne parle ni de droite ni de gauche, ces sujets concernent tout le monde.

Ludwig

27 octobre 2015 à 5:32

Les verbes être et faire s’opposent dans le sens donné à une phrase. Or, d’un côté, on fait du profil, pour ce que l’on fait, et d’un autre, on est payé, pour ce que l’on est. On préfère payer un ami qu’un inconnu qu’il faudrait prendre le temps de connaître pour finir par lui faire confiance (impossible de perdre tout ce temps). Mais en supposant que l’ami soit moins performant que l’inconnu, d’une manière automatisée, cet ami va malgré lui être amené à donner du profit à l’entreprise parce qu’il en a besoin pour améliorer ses conditions de vie vis-à-vis de sa famille, ou au moins s’en donner toutes les chances. Preuve que le profit, systémique, d’une entreprise n’a rien avoir avec le salaire, au mérite, versé par l’État.

Il faudrait donc que tout le monde ait le même confort, un confort solide et universel, dès lors qu’il est intégré dans la communauté, offert par l’entreprise, mais que l’argent qu’il a de plus que ses confrères par son salaire au mérite l’aide à prouver son autorité, sa force à travers le design (il n’y a pas de bien grandes différences pratiques entre une Ferrari et une Twingo, les deux permettent aussi bien de se déplacer). Enfin, je dis ça, mais c’est déjà à peu près le cas.

Ce qui veut dire qu’à la place du fameux salaire universel en ce moment testé en Finlande, ce pourrait être tout simplement des locaux offerts par les entreprises. Pour la nourriture, je pense qu’il faudrait plutôt compter sur le fameux salaire au mérite. Chacun aurait par exemple sa résidence-de-vacances-pour-la-famille etc., mais lorsqu’il s’engagera dans des périodes-de-travail-citoyen, il pourra épisodiquement être logé par l’entreprise avec laquelle il a signé son contrat.

J’ajoute, pour clore définitivement, que quand on pense à des salaires similaires à ce fameux « salaire universel », tels que le R.S.A., on pense à des gens qui persistent à préférer ne pas aller travailler. Alors pourquoi le principe de reconnaissance que j’ai évoqué ne semble-t-il pas s’appliquer, à ces gens, qui pourtant semblent incarner cette vie avec ce fameux salaire universel ? Parce que, comme les gens, « normaux », travaillent, ils ont l’impression de jouer un rôle utile, en ne faisant pas comme tout le monde ; mais si le salaire est « universel », généralisé, alors ils devront faire autre chose pour « se démarquer » ; au final il y aurait plus de personnes qui travaillent, car aujourd’hui on est dans un état d’esprit de fuite du travail parce que, très important, le versement des salaires n’est pas équilibré.

En d’autres termes, mettez en jeu les principes élémentaires de la vie (privation de nourriture), et alors personne ne voudra travailler, donnez une base universelle sur laquelle construire (salaire universel pour nourriture et confort de base) et les gens se « battront » pour être plus productifs que leur voisin.

    Ludwig

    31 octobre 2015 à 8:06

    Parce qu’il est insoutenable, moralement, d’être nourris et logé (au moins au minimum), sans prendre l’initiative de donner quelque chose, en échange, sur le long terme. Tandis que, si le but du travail n’est, pas de se dépasser, mais plutôt simplement, entre autre, de se nourrir, celui-ci sera méprisé et le pays n’aura plus aucune autorité sur ses concitoyens.

Ludwig

18 octobre 2015 à 10:24

Quand on se connecte, sur internet, selon nos clics, on crée telles ou telles données qui sont récupérées et revendues… Si cet argent était récupéré par l’internaute, car produit par ses propres données, s’il le réutilisait pour ses achats, peut-on imaginer un monde où on gagnerait et dépenserait son argent uniquement en se connectant ? Par exemple, quand on est dans une incertitude, et qu’on attend l’avis des autres (la vérité ne vient jamais de soi), il y a parfois d’importants enjeux. Donc quand on donne son avis, on devrait recevoir quelque chose. Et ce quelque chose pourrait, encore un autre exemple, être investi dans l’achat de nourriture. Alors la question est : peut on acheter de la nourriture (par exemple sur internet), simplement en donnant son avis (par exemple sur internet) ? Plus précisément, peut-on vivre simplement en naviguant sur internet (utilement) ? On peut rêver, mais ce ne sera pas aujourd’hui, on verra cela sans doute dans plusieurs siècles… Cela dit, ça peut alimenter de nombreux débats. Affaire à suivre

Je pense qu’à l’avenir, il faudra être payé pour ce que l’on est, pas pour ce que l’on fait (adaptation aux nouvelles technologies oblige…). Et d’ailleurs, dernière chose, il n’y a plus rien à faire de très particulier, tout est déjà inventé. Aujourd’hui, nous devons assimiler, expérimenter nos technologies, pour peut-être songer à aller, demain, sur une autre planète.

Papypierre69

11 octobre 2015 à 8:36

L’organisation sociale doit s’inspirer de celles déjà imaginées; comme celle de « l’économie distributive ». les produits fabriqués par les machines sont répartis à tous. Il y a des sites qui expliquent ces théories. Personnellement, j’avais prévu notre situation au vu de la combinaison du travail par objectifs, de l’automatisation et de la recherche des rentabilités financières.
Pour la mise en place de ces réformes, il n’y a que deux solutions : soit une révolution, soit une formation débutée à la maternelle.

Roussel

11 octobre 2015 à 12:02

Demain sera un monde qui n’offrira plus de travail pour tout le monde. Le système actuel va tout simplement mourir (Le travail humain paie les retraites).
Il faut donc repenser complètement le futur (Le capital devra payer, c’est une évidence).
Exemple caricatural : Résumons le monde à 11 personnes, c’est à dire un chef d’entreprise et 10 ouvriers de terrassement. Le chef décide de remplacer 9 ouvriers par un tractopelle. Comment le monde fera-t-il pour que les 9 puissent survivent ? Et bien le monde demandera au tractopelle de subvenir à leurs besoins.
Je vous demande de réfléchir à cela, car tout l’enjeu de notre futur c’est la notion de raréfaction du travail qu’il faut intégrer.

Anais

10 octobre 2015 à 7:10

Demain la France serait, une France forte, indépendante, fière de ses racines et de sa culture. Les touristes viendraient chez nous pour notre histoire, notre gastronomie, et notre façon de vivre. Il faut préserver tout ça. Les Français doivent être fière de ce pays qui est le nôtre. Pour moi c’est le plus beau pays du monde ! c’est un petit bijou qui a de multiples facettes.

    Ludwig

    19 octobre 2015 à 2:12

    Et bien ! C’est rare des personnes aussi optimistes ! Preuve que Le Réveil De La France peut fait rêver. … !

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