Droit du travail et emploi

Grande réforme du droit du travail et de l’emploi

 

Découvrez comment notre mouvement citoyen Le Réveil de la France souhaite généraliser le principe des entreprises libérées aux organisations françaises pour repenser la qualité de vie au travail des Français. Bonheur au travail : libérons les organisations.

Nous prévoyons de publier prochainement de nouveaux articles, infographies et publications pour ce thème essentiel de notre programme.

Population active (source : Insee)

Insee

 

RTT et congés payés, temps de travail, code du travail, charges salariales et patronales, obstacles réglementaires, allocations chômage, salaire minimum, complexité du calcul des allocations, gestion de Pôle Emploi, coût horaire, développement de l’industrie, aides au PME, aides aux grands groupes, simplification du bulletin de paie, emploi à domicile, prestations pauvreté, niches sociales, Revenu de solidarité active, Protection sociale des professions libérales, artisans et commerçants.

 


15 Comments

Ludwig

3 novembre 2016 à 7:09

Il faut prendre connaissance du monde, avant de travailler pour lui.

Clément

2 octobre 2016 à 10:41

Bonjour, je suis moniteur d’auto-école. Il y a plusieurs années, j’ai eu l’idée d’un rétroviseur qui avertit automatiquement le conducteur lorsqu’une auto se trouve dans l’angle mort. Malheureusement, je ne savais pas du tout comment fabriquer ce dispositif et je n’avais pas l’intention de créer une entreprise. Quelques temps plus tard, un grand constructeur avait développé et commercialisé mon idée … Comment l’Etat peut-il inciter les gens à développer leurs idées ?

Paul

2 octobre 2016 à 10:32

Etant chef d’entreprise d’une petite PME, j’ai dépensé des centaines de milliers d’euros dans la propriété industrielle (brevets et marques) pour protéger mes inventions sans jamais aucune aide de l’Etat …

Ludwig

22 septembre 2016 à 5:30

Pour travailler, il faut avoir des talents reconnus, pas des compétences, et plus des diplômes. Parce qu’avoir des compétences, dans un monde qui fonctionne sans idées, c’est du suicide… Les diplômes, c’était important dans un monde qui ne fonctionnait pas encore mais aujourd’hui il y a une sorte de « roue » du marché de l’emploi, où prime l’accomplissement collectif.
Avoir des compétences sans idées, c’est comme avoir un corps sans cerveau. Certains diront « Les scientifiques n’ont pas forcément d’idées et pourtant ils proposent des solutions… » Oui, mais jusqu’à présent, la science s’est surtout basée sur l’observation de la Nature pour apporter de nouvelles idées. Est-ce qu’on l’on arrivera à préserver suffisamment la Nature pour continuer de faire des essais sans l’affaiblir ? On a sans doute déjà fait le tour de beaucoup de choses sur notre planète mais elle aura toujours des choses à nous apprendre (plus on est perfectionné, plus le perfectionnement à venir est négligeable, les progrès sont moins visibles, mais tout aussi utiles) par le simple fait qu’elle fait partie intégrante de l’univers dans lequel on est. Les expériences coûtent de plus en plus à la Nature et peut-être qu’il faudrait, comme le disait Einstein, compter maintenant plus sur notre imagination que notre savoir.

La science ne va plus pouvoir « tourner » de la même manière qu’auparavant et c’est peut-être la consécration de la simulation.

Emilie

17 décembre 2015 à 7:04

1) Taxer ce qui est nocif et pas ce qui est bénéfique : on devrait taxer la pollution, le carbone, … et détaxer l’emploi pour le favoriser
2) Je suis moi aussi favorable à l’idée du salaire universel :
– ça permettrait de valoriser des travaux qui aujourd’hui n’en sont pas (travaux domestiques et élever des enfants)
– ça aiderait les personnes voulant créer leur propre structure, et je suis convaincue qu’il s’agit là du modèle d’avenir, au contraire des grosses entreprises
– ça mettrait le mot salaire sur tout le monde, valorisant le travail, plutôt que les mots impliquant une dépendance à l’entreprise ou un assistanat

Ludwig

16 octobre 2015 à 12:12

Re-Bonjour. En Finlande, en ce moment, est lancé le test d’un salaire universel. Bonne idée selon moi? Tout d’abord, je tiens à préciser qu’un tel salaire (qui je le rappelle consiste à donner à tous le monde sans distinction un même salaire minimum) permettrait un investissement total au travail, et pas du tout une volonté de ne pas travailler (à moins d’avoir une drôle de façon de réfléchir, mais dans ce cas c’est un autre problème me direz vous…). En effet, le mal qui ronge notre société récente, et le Medef ne manque pas de le rappeler, c’est la difficulté, attention je dis bien : la difficulté à travailler d’un côté due à des contraintes pour se mettre au travail (être dépassé par on ne sait quoi, etc., ça peut arriver, c’est normal d’en tenir compte), d’un autre due à la bonne ou moindre efficacité au travail. Mais ces deux choses là, je vais m’expliquer, sont justement annulées par ce fameux salaire universel. Mais pourquoi, alors certains prennent la peine de dire le contraire : on nous dit « Plus personne ne voudra travailler, c’est une véritable catastrophe », etc. Et bien moi, on me propose ce choix de travailler ou non, non seulement c’est naturel de travailler (depuis la préhistoire, il faut savoir se nourrir et tout cela), mais aussi et surtout : tout simplement pour ne pas s’attirer les foudre des autres concitoyens, il faut faire des choses pour représenter de l’intérêt pour la société.

Un problème de ce côté là que résout le salaire universel, est de permettre à la créativité de s’émanciper, alors que sans lui, au bout du compte, on perd notre créativité, toute la richesse que l’on pouvait apporter pour les autres, et donc notre rémunération, et donc on ne représente plus d’intérêt : on est viré. Même avec les allocations, se faire virer peut faire perdre le goût du travailler pour les autres, alors que le problème était simplement d’accorder ce salaire minimum pour travailler quand c’est nécessaire plutôt que se fatiguer à faire des choses moindrement utiles.

Mais l’argument le plus fort c’est que grâce à ce salaire universel, on travaille pour être reconnu. Imaginons jusqu’à quel point, chacun créerait des choses qui sont uniques, pour être reconnu, on ne risquerait pas de s’ennuyer, et, tout le monde serait heureux… Il y a probablement des gens qui au début trouveront que c’est le moyen (pour eux) de ne pas travailler, mais ils ont besoin de reconnaissance comme tout le monde et il finiront par s’y mettre (eux aussi). S’il y a beaucoup de créativité, les gens se détacheront aussi des écrans.

    Ludwig

    21 novembre 2015 à 10:03

    Il faut faire la différence entre ceux qui ne travaillent pas par soucis de facilité, et ceux qui travaillent autrement que ce que le système leur permet de faire.

      Alain

      15 janvier 2016 à 3:44

      Bonjour,

      J’ai des idées sur le thème de cet article :
      « La Finlande prête à expérimenter un revenu universel » http://liberation.fr.feedsportal.com/c/32268/f/606159/s/4c1c90d7/sc/23/l/0L0Sliberation0Bfr0Cplanete0C20A150C120C0A90Cla0Efinlande0Eprete0Ea0Eexperimenter0Eun0Erevenu0Euniversel0I14194640Dxtor0Frss0E450A/story01.htm

      En effet, je pense qu’un revenu universel, accompagné d’une taxation simplifiée à l’extrême et prélevée à la source et non pas sur les revenus, mais sur les transactions à un taux fixe et unique pour tous – genre taxe Tobin généralisée, serait la solution finale 1/ à toute évasion fiscale, 2/ à toute discrimination riche/pauvre. Pour que cela fonctionne bien il faudrait passer à un échange monétaire 100% numérique (plus de monnaie papier, ni métal).

      Reste à employer les fonctionnaires non plus à administrer un système d’impôts complexe, mais à gérer le bon usage des impôts perçus – ce qui devrait être l’objet du projet politique rassembleur.

      Il est évident que je prends des raccourcis à exprimer ces idées en quelques mots seulement, il faudrait étayer, combler les manques, gérer les problèmes potentiels, surtout gérer une transition longue et difficile (de nombreux emplois deviennent redondants avec une telle simplification), gérer aussi le différentiel avec les autres pays – qui, pour bien faire, devraient adopter un mode de fonctionnement similaire.

      Mais je pense sincèrement qu’un tel système serait salutaire.

      Cordialement,
      Alain C.

Julien

8 octobre 2015 à 2:05

Libéralisation du marché du travail. Chaque individu doit se prendre en main. Le R.S.A doit être versé à chaque citoyen et cela tout au long de sa vie (subvenir à ses besoins primaires).

Erwan

8 octobre 2015 à 1:32

Nous pourrions nous inspirer des Pays-Bas pour ce qui est de la flexi-sécurité (dispositif social autorisant une plus grande facilité de licenciement pour les entreprises et des indemnités longues et importantes pour les salariés licenciés).

Sylvain

8 octobre 2015 à 1:26

– Mettre fin à l’exclusivité des marchés, qui mène souvent à des abus des entreprises, leur contrat ne pouvant pas être remis en question
(–> ouverture du rail français à la concurrence)
– Redéfinir l’égalité : l’exemple le plus concret est la liberté d’entreprise avec Uber ! Pourquoi ne pas faire évoluer les taxis plutôt de fermer un système qui marche, et faire ainsi fermer d’autres jeunes entreprises françaises (heetch).

Patrice

8 octobre 2015 à 1:00

Tout d’abord félicitations pour votre projet, j’aimerais bien vous aider a avancer car j’aime la politique mais ne crois plus aux politiciens. Quelques idées concernant l’emploi :
Sans toucher aux contrats existants ( CDD, CDI ), j’imagine un autre type de contrat plus précaire qui permette une activité très ponctuelle sans déclaration préalable a l’embauche, dans lequel le salarié serait payé en brut ( comprenant toutes les cotisations ). Car il faut mieux avoir un emploi précaire que de rien avoir du tout. cela permettrait également de donner moins d’intérêt au travail au black.
Stopper toutes les niches fiscales pour les entreprises ainsi que le « faux pacte de responsabilité » et défiscaliser tout simplement l’embauche.
Par exemple la création d’un CDI ( après fin de période d’essai ) donne droit a 10% de la masse salariale engagée en déduction fiscale. Soit pour un salaire annuel brut de 20000 € = 2000 € de crédit d’impôt.
Ça serait un vrai coup de pouce a l’emploi.
Il faut obliger les banques a accorder des prêts a taux 0 pour tous les créateurs d’entreprises, car une entreprise crée c’est au minimum un chômeur en moins.

Peach

7 octobre 2015 à 7:17

Ma proposition : faire attention à ce qu’un mode de garde (comme le logement) puisse être proposé à chaque Français, et à un tarif réduit quand on est sans ressources.

Quand on se retrouve sans argent, isolé, en déménagement et sans personne de confiance à qui confier son ou ses enfants, un mode de garde est ce qui permet de retrouver du travail. Je connais quelqu’un qui, si elle avait eu un mode de garde au quotidien, aurait retrouvé du travail en 6 mois. Au lieu de ça, 2 ans et demi de RSA, 1 an d’allocation logement maximum, un salaire d’une assistante sociale + un salaire d’une conseillère en insertion.

Aline

7 octobre 2015 à 11:34

J’aimerais qu’on valorise les femmes au foyer. J’ai choisi de m’occuper de mes enfants au lieu d’être exploitée pour 1 000€/mois, dans des petits boulots inintéressants, dans lesquelles je ne m’épanouissais pas. Comme vous je n’ai pas d’idéologie politique, et je trouve votre parti très prometteur.

Bonne continuation.

Isabelle

7 octobre 2015 à 11:27

Bonjour,
Bravo pour votre parti qui semble très prometteur !
Une suggestion simple et dont plusieurs études ont déjà prouvées l’efficacité :
Il augmenter les seuils d’entreprises. Chaque seuil impose de nouveaux coûts et c’est pourquoi de nombreux chefs d’entreprises ne recrutent plus alors qu’ils en auraient besoin !
Mon meilleur ami est directeur d’un laboratoire pharmaceutique qui marche très bien, avec une croissante à deux chiffres depuis plus de 5 ans, pourtant, l’entreprise ne compte que 49 salariés depuis 6 ans.. Il aurait besoin d’environ 15 employés de plus, mais ne veut pas dépasser le seuil des 50 employés, qui impliquerait un coût supplémentaire de 3% du CA environ… il fait donc appel à des intérims, et installe des machines…
Il connait 3 autres entreprises qui sont dans la même situation.. dans une ville de 25000 habitants !
Alors augmenter ces seuils n’est pas difficile, et permettrait la création de milliers d’emplois !

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